{"id":9750,"date":"2020-02-10T18:08:00","date_gmt":"2020-02-10T17:08:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fondationthalie.org\/fr\/?p=9750"},"modified":"2021-03-09T13:05:00","modified_gmt":"2021-03-09T12:05:00","slug":"caroline-achaintre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/exposition\/caroline-achaintre\/","title":{"rendered":"<i>Vue Liquide<\/i> Caroline Achaintre"},"content":{"rendered":"<p>La Fondation Thalie a le plaisir de pr\u00e9senter <em>Vue liquide,<\/em> une exposition monographique de <strong>Caroline Achaintre<\/strong>.<\/p>\n<p>Tapisserie, aquarelle, vannerie, c\u00e9ramique : autant de techniques traditionnelles dont Caroline Achaintre s\u2019empare pour constituer un carnaval de l\u2019absurde. Ses \u0153uvres sont comme des masques hagards, hilares, aux cris primitifs. Elle tient \u00e0 ce qu\u2019il y ait des ouvertures, bouches, yeux, orifices. Elle cherche l&#8217;intensit\u00e9 dans l\u2019\u0153uvre :\u00a0 \u00ab\u00a0 je suis int\u00e9ress\u00e9e par les sensations primaires. C\u2019est pourquoi l\u2019art pr\u00e9historique m&#8217;inspire : tout est dit et le superflu y est exclu. C&#8217;est un art tr\u00e8s puissant. Le primitivisme est visionnaire, au c\u0153ur de tout. Mon int\u00e9r\u00eat pour les folklores carnavalesques europ\u00e9ens puise son origine dans la tradition s\u00e9culaire des masques, autant que dans la caricature de la soci\u00e9t\u00e9 que le carnaval repr\u00e9sente. \u00bb<\/p>\n<p>Encore \u00e9tudiante, l&#8217;artiste cr\u00e9e des fresques et des installations : elle con\u00e7oit des \u0153uvres amples, inspir\u00e9es par des formes architecturales. En 2002, afin d\u2019en agrandir l\u2019\u00e9chelle et tout en conservant une forme de domesticit\u00e9, elle transpose un de ses dessins en tapisserie. La tapisserie marque alors un mouvement vers la sculpture mais garde des qualit\u00e9s picturales. Ces \u0153uvres sont massives, faites de mat\u00e9riaux organiques, souvent color\u00e9es, n\u00e9cessitant un travail long et fastidieux : elles occupent l\u2019espace et se jouent de l\u2019architecture qui les entourent. Sa pratique de la sculpture s\u2019affirme d\u00e8s 2008 : <strong>Caroline Achaintre<\/strong> transpose alors ses aquarelles en objets, elle les plie et les monte sur des socles. Mais le papier reste fragile. Pour pallier \u00e0 cela, l&#8217;artiste cherche le mat\u00e9riau qui pourra lui offrir \u00e0 la fois mall\u00e9abilit\u00e9 et stabilit\u00e9. Ce sera la terre, travaill\u00e9e en plaques. L\u2019\u0153uvre doit conserver une ambigu\u00eft\u00e9 entre volume et surface. Si on l&#8217;interroge sur l&#8217;essence de sa pratique, elle r\u00e9pond : \u00ab Je me consid\u00e8re comme une sculptrice, m\u00eame si mes tapisseries se situent entre la peinture et la sculpture. \u00bb<\/p>\n<p>Dans ses expositions soigneusement compos\u00e9es, les grandes tapisseries color\u00e9es dialoguent avec les c\u00e9ramiques au pliss\u00e9 souple, reptilien. La laine s\u2019inspire de l&#8217;expressionnisme allemand, la terre garde des empreintes de peau, les aquarelles coulent&#8230; Caroline Achaintre ne cesse de mettre au d\u00e9fi la mati\u00e8re pour cr\u00e9er une \u0153uvre sensuelle et hors norme. L\u2019artiste travaille le mat\u00e9riau pour lui insuffler vie : \u00ab Je veux que mes objets aient une pr\u00e9sence imm\u00e9diate, et non pas qu\u2019ils soient l\u2019illustration d\u2019une id\u00e9e ou d\u2019une r\u00e9f\u00e9rence. Je suis aussi tr\u00e8s int\u00e9ress\u00e9e par l\u2019anthropomorphisme et la co-existence de plusieurs \u00e9tats dans une \u0153uvre d\u2019art, comme une sorte de personnalit\u00e9 multiple. La fluidit\u00e9 me permet de cr\u00e9er cet entre-deux, cet \u00e9tat de tension ! \u00bb<\/p>\n<p>Ses sculptures ont une pr\u00e9sence animiste, mi-animale mi-humaine, parfois inqui\u00e9tante. Le faire et le labeur sont un des aspects importants de ce travail : Caroline Achaintre produit seule, dans son atelier. Elle cherche le rapport physique et direct avec la mati\u00e8re : \u00ab j\u2019ai besoin de toucher les mat\u00e9riaux avec lesquels je travaille pour leur trouver un sens, sans cela je ne peux pas m\u2019y projeter. Un dialogue doit survenir pendant le processus cr\u00e9atif, sinon je finis par perdre le contact avec l\u2019\u0153uvre, \u00e0 ne plus parler sa langue. \u00bb<\/p>\n<p>Les tapisseries n\u00e9cessitent un travail pr\u00e9paratoire important (du dessin \u00e0 la trame et \u00e0 la s\u00e9lection des laines). La c\u00e9ramique et l\u2019aquarelle au contraire, puisent leurs origines dans un geste plus intuitif, spontan\u00e9\u00a0: il s&#8217;agit de d\u00e9finir une forme avant que la terre ne s\u00e8che. \u00ab\u00a0Les \u0153uvres en terre se font assez rapidement, aussi rapidement que me le permettent le s\u00e9chage et la cuisson. Mais la mise en forme de l\u2019argile doit \u00eatre rapide et confiante, sous peine de sembler laborieuse. En revanche, une pi\u00e8ce en laine n\u00e9cessite une temporalit\u00e9 plus longue&#8221;. L\u2019ampleur de ses \u0153uvres ainsi que le processus de fabrication (elle travaille du verso au recto) demandent davantage de pr\u00e9paration. Quant \u00e0 la c\u00e9ramique, Caroline Achaintre invente la formules de ses \u00e9maux. Ils poss\u00e8dent \u00a0des tonalit\u00e9s plus ternes que les laines des tapisseries, et ce, bien que la lumi\u00e8re s\u2019y refl\u00e8te toujours, du fait des surfaces brillantes, comme humides.<\/p>\n<p>C\u2019est donc par la mati\u00e8re et par le faire, par ent\u00eatements, par t\u00e2tonnements, que Caroline Achaintre est parvenue au fil du temps \u00e0 construire une \u0153uvre existentielle et paradoxale. Existentielle : ses masques nous renvoient une image grima\u00e7ante et dr\u00f4latique, tout de m\u00eame (on n\u2019a pas parl\u00e9 de l\u2019humour de Caroline, il faut lire les titres de ses oeuvres). Paradoxale : Inspir\u00e9e par les traditions s\u00e9culaires, l&#8217;artiste nous donne \u00e0 voir une traduction plastique et un langage \u00e9minemment contemporains au style imm\u00e9diatement reconnaissable.<\/p>\n<p><i>N\u00e9e en 1969 en France, \u00e9lev\u00e9e en Allemagne, bas\u00e9e au Royaume-Uni, <\/i><strong style=\"font-style: italic;\">Caroline Achaintre<\/strong><i> est une artiste de renomm\u00e9e internationale. Apr\u00e8s une formation de forgeron, elle \u00e9tudie les beaux-arts \u00e0 Londres. Ses premi\u00e8res \u0153uvres sont sur papier,\u00a0puis elle travaille la laine d\u00e8s 2002, la terre en 2009, l\u2019osier en 2010 et exp\u00e9rimente les costumes et la performance en 2015. Influenc\u00e9e par la sculpture britannique d\u2019apr\u00e8s-guerre, les arts premiers, le design Memphis, les cultures urbaines (la musique goth ou m\u00e9tal, les films d\u2019horreur, la science-fiction, etc.), elle a su d\u00e9velopper une \u0153uvre unique.\u00a0<\/i><em><span style=\"color: #000000;\">Caroline Achaintre a particip\u00e9 \u00e0 de nombreuses expositions, notamment Making &amp; Unmaking au Camden Arts Center, London en 2016, Entangled: Threads and Making, Turner Contemporary, Margate en 2017, le 13e Triennale des pays baltes en 2018 et Another Banana Day for the Dream-Fish au Palais de Tokyo, Paris en 2018. Ses expositions personnelles incluent Present\/Future, Illy Prize, Castello Di Rivoli, Turin (2014); Caroline Achaintre, Art Now, Tate Britain, Londres (2015); Duo Infernal, Art: Concept, Paris (2018);\u00a0\u00a0Permanent Wave, Belvedere21, Vienne (2019);\u00a0Scanner, Arcade, Londres (2019);\u00a0Caroline Achaintre, MO.CO, Montpellier (2019).<br \/>\n<\/span><\/em>En f\u00e9vrier 2021, Caroline Achaintre sera expos\u00e9e au <strong><a href=\"http:\/\/www.capc-bordeaux.fr\/programme\/caroline-achaintre\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">CAPC\u00a0&#8211; mus\u00e9e d&#8217;art contemporain<\/a><\/strong> de Bordeaux \u00e0 l&#8217;occasion de l&#8217;exposition monographique <em>Permanente,\u00a0<\/em>\u00e9tape finale d\u2019un projet itin\u00e9rant con\u00e7u en coop\u00e9ration avec Belvedere 21, Vienne ; le MO.CO. Panac\u00e9e, Montpellier ; et la Fondazione Giuliani, Rome.<br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Caroline Achaintre est repr\u00e9sent\u00e9e par la <a href=\"https:\/\/www.galerieartconcept.com\/fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><strong>Galerie Art : Concept<\/strong><\/a>, Paris et <a href=\"https:\/\/thisisarcade.art\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><strong>Arcade<\/strong><\/a>, Londres &amp; Bruxelles.<\/span><\/p>\n<p>Commissariat : <strong>Nathalie Guiot<\/strong><br \/>\nTexte : <strong>Vincent Honor\u00e9<\/strong>, Directeur des expositions au MO.CO. Montpellier<\/p>\n<p><strong>T\u00e9l\u00e9chargez notre feuillet visiteur avec le plan d&#8217;exposition : <a href=\"https:\/\/www.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/Feuillet-visiteur-vue-liquide-janvier-2021-FR.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">ici<\/a><\/strong><\/p>\n<p>Entr\u00e9e 7\u20ac \/ 5\u20ac* \/ Gratuit**<br \/>\nR\u00e9duit* :\u00a0demandeurs d\u2019emploi, -26 ans, membres SMART<br \/>\nGratuit** :\u00a0\u00e9tudiants et les enfants de moins de 12 ans<br \/>\nVisite de groupe guid\u00e9e (8p. min.) : 15\u20ac<\/p>\n<p><em>Pour assurer votre s\u00e9curit\u00e9 et respecter les conditions sanitaires, nous avons mis en place les mesures suivantes :<\/em><\/p>\n<ul>\n<li><em>Port du masque obligatoire\u00a0<\/em><\/li>\n<li><em>Mise \u00e0 disposition de gel hydroalcoolique\u00a0<\/em><\/li>\n<li><em>Jauge de l&#8217;exposition limit\u00e9e \u00e0 37 personnes\u00a0<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Dans le cadre d&#8217;EXTRA, avec le soutien de l&#8217;Institut Fran\u00e7ais et du Service de Coop\u00e9ration et de l&#8217;Action Culturelle de l&#8217;Ambassade de France en Belgique<\/strong><\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/extrafr.be\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-10207 alignnone\" src=\"https:\/\/www.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-150x150.png\" alt=\"\" width=\"54\" height=\"54\" srcset=\"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-150x150.png 150w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-380x385.png 380w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-1011x1024.png 1011w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-768x778.png 768w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-1517x1536.png 1517w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-2022x2048.png 2022w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-400x400.png 400w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-653x661.png 653w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-1440x1458.png 1440w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-340x344.png 340w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-74x75.png 74w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-300x304.png 300w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-600x608.png 600w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/LOGO_EXTRA_PERRUCHE_PLEIN_ECRAN_NOIR-100x100.png 100w\" sizes=\"(max-width: 54px) 100vw, 54px\" \/><\/a>\u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0<\/strong><a href=\"https:\/\/www.institutfrancais.com\/fr\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-10289 alignnone\" src=\"https:\/\/www.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/250px-Institut-francais.png\" alt=\"\" width=\"114\" height=\"42\" \/><\/a>\u00a0 \u00a0 <a href=\"http:\/\/www.federation-wallonie-bruxelles.be\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-11041\" src=\"https:\/\/www.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/FWB_VERTI_NOIR-150x150.png\" alt=\"\" width=\"63\" height=\"63\" srcset=\"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/FWB_VERTI_NOIR-150x150.png 150w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/FWB_VERTI_NOIR-400x400.png 400w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/FWB_VERTI_NOIR-100x100.png 100w\" sizes=\"(max-width: 63px) 100vw, 63px\" \/><\/a><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Fondation Thalie a le plaisir de pr\u00e9senter Vue liquide, une exposition monographique de Caroline Achaintre. 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