{"id":8828,"date":"2019-11-05T11:17:24","date_gmt":"2019-11-05T10:17:24","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fondationthalie.org\/fr\/?p=8828"},"modified":"2021-02-04T17:22:36","modified_gmt":"2021-02-04T16:22:36","slug":"ariane-michelpalimpseste-pour-effet-miroir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/evenements-en-presence\/ariane-michel\/","title":{"rendered":"Ariane Michel<br><i>Palimpseste pour effet-miroir<\/i>"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<div>D&#8217;o\u00f9 per\u00e7oit-on le monde ? Comment cela d\u00e9finit-il la morphologie de notre imaginaire ? Adepte de glissements de points de vue et de renversements d&#8217;\u00e9chelle, <strong>Ariane Michel<\/strong> travaille depuis plusieurs ann\u00e9es \u00e0 produire des \u00e9carts perceptifs : en donnant \u00e0 son auditoire l&#8217;opportunit\u00e9 de devenir un peu autre (pierre, oiseau, plante, insecte ou vague), de sauter les mill\u00e9naires ou de se plonger dans une seconde, elle touche les cordes qui constituent notre fa\u00e7on d&#8217;\u00eatre au monde.<br \/>\nPour son intervention \u00e0 la Fondation Thalie, l&#8217;artiste invite le spectateur dans une sorte d&#8217;atelier mental propice aux miroitements. Elle tentera, \u00e0 partir d&#8217;extraits de ses vid\u00e9os, images ou sons et en reconstituant leurs dispositifs, de nous mettre avec elle dans la disposition d&#8217;une r\u00eaverie flottante pour mieux percevoir ce qui \u00e9mane de ses productions. Fascin\u00e9e par le tournant ontologique \u00e0 l&#8217;\u0153uvre dans nos soci\u00e9t\u00e9s occidentales o\u00f9 la place de l&#8217;humain se red\u00e9finit, elle s&#8217;interrogera sur la position qu&#8217;elle occupe et sur ce qu&#8217;elle a produit jusqu&#8217;ici: que ce soit en tant que sympt\u00f4mes d&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 qui change ou comme machineries participant aux mutations des cartographies de notre inconscient, ses \u0153uvres semblent bien avoir quelque-chose \u00e0 voir avec cette r\u00e9volution de la pens\u00e9e.<\/div>\n<div><\/div>\n<p><strong>Dur\u00e9e : 1h<\/strong><\/p>\n<p><em>N\u00e9e \u00e0 Paris en 1973 et dipl\u00f4m\u00e9e de l&#8217;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure des arts d\u00e9coratifs, Ariane Michel est une artiste et cin\u00e9aste fran\u00e7aise. Que ce soit par le biais d&#8217;installations, de performances ou de dispositifs plus cin\u00e9matographiques, le travail d&#8217;Ariane Michel, utilisant le plus souvent la vid\u00e9o, se retrouve dans la cr\u00e9ation r\u00e9currente d&#8217;exp\u00e9riences sensorielles. Son travail circule dans le champ de l&#8217;art ainsi que dans celui du cin\u00e9ma, du Mus\u00e9e d&#8217;art moderne de la ville de Paris au FIDMarseille, du MoMA (New York) au festival de Locarno. Elle est repr\u00e9sent\u00e9e par la galerie Jousse entreprise \u00e0 Paris.<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&#8217;o\u00f9 per\u00e7oit-on le monde ? Comment cela d\u00e9finit-il la morphologie de notre imaginaire ? Adepte de glissements de points de vue et de renversements d&#8217;\u00e9chelle, Ariane Michel travaille depuis plusieurs ann\u00e9es \u00e0 produire des \u00e9carts perceptifs : en donnant \u00e0 son auditoire l&#8217;opportunit\u00e9 de devenir un peu autre (pierre, oiseau, plante, insecte ou vague), de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":8829,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[226,187],"tags":[202],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8828"}],"collection":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8828"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8828\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14186,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8828\/revisions\/14186"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8829"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8828"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8828"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8828"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}