{"id":5814,"date":"2019-01-08T16:34:06","date_gmt":"2019-01-08T15:34:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fondationthalie.org\/fr\/?p=5814"},"modified":"2021-02-04T17:57:39","modified_gmt":"2021-02-04T16:57:39","slug":"en-meme-temps-elle-sentit-la-matiere-du-ciel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/exposition\/en-meme-temps-elle-senti-la-matiere-du-ciel\/","title":{"rendered":"<i>En m\u00eame temps, elle sentit la mati\u00e8re du ciel<\/i> Karine ROUGIER et Alessandro ROMA"},"content":{"rendered":"<p><strong>Artistes invit\u00e9s : Karine ROUGIER et Alessandro ROMA<br \/>\nVernissage : mardi 23 avril de 17:00 \u00e0 21:00<\/strong><\/p>\n<p>La Fondation invite l\u2019artiste <strong>Karine Rougier<\/strong> \u00e0 reconstituer son atelier dans les espaces de la fondation, sous un format d\u2019exposition immersive et en dialogue avec les c\u00e9ramiques d&#8217;<strong>Alessandro Roma<\/strong>, \u00e9pousant des formes libres et v\u00e9g\u00e9tales inspir\u00e9es par la nature. Faisant \u00e9cho au th\u00e8me de la programmation annuelle de la Fondation intitul\u00e9e \u00ab The Renaissance artist as a worker \u00bb \u00e0 travers une r\u00e9sidence, des expositions, des ateliers, des \u00e9ditions, une proposition qui s\u2019inscrit dans la physicalit\u00e9 du geste comme l\u2019acte de peindre, dessiner, sculpter et illustre un rapport \u00e0 la mati\u00e8re v\u00e9cu comme une imp\u00e9rieuse n\u00e9cessit\u00e9, \u00e0 rebours de notre \u00e9poque d\u00e9mat\u00e9rialis\u00e9e.<\/p>\n<p class=\"p1\">Il y a un syncr\u00e9tisme po\u00e9tique dans l\u2019oeuvre de Karine Rougier. Cette exposition a comme parti pris de reconstituer l\u2019atelier de l\u2019artiste, situ\u00e9 \u00e0 Marseille. V\u00e9ritable cabinet de curiosit\u00e9s, il s\u2019agit ici de retranscrire au plus proche la singularit\u00e9 de cet espace intime, nourri de multiples sources d\u2019inspiration. Une vitrine r\u00e9alis\u00e9e sp\u00e9cialement pour l\u2019exposition pr\u00e9sentera des objets qu\u2019affectionne l\u2019artiste, chin\u00e9s ici et l\u00e0 : masques, gris-gris, gravures anciennes et cartes postales des ann\u00e9es 70, autant d\u2019objets dont l\u2019artiste, f\u00e9rue d\u2019histoires sacr\u00e9es et de po\u00e9sie, s\u2019inspire pour construire ses r\u00e9cits visuels empruntant les chemins d\u2019un r\u00e9alisme magique. Dans cette nouvelle s\u00e9rie de peintures, il y a toujours ces mains articul\u00e9es comme des personnages vivants et ces jeux de d\u00e9s, \u00e9l\u00e9ments r\u00e9currents dans son oeuvre, il y a aussi le collier de Kali, d\u00e9esse indienne de la destruction et de la renaissance, cernant un cou f\u00e9minin sans t\u00eate, en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la sc\u00e8ne biblique de Judith et Holopherne, au d\u00e9tail pr\u00e8s que la t\u00eate coup\u00e9e porte un masque d\u2019ours dans sa chevelure, tel un janus sauvage. L\u2019oeuvre de Karine Rougier se situe hors du temps, c\u00e9leste et onirique. Son dessin d\u2019une grande ma\u00eetrise, invente un monde virginal, peupl\u00e9 de divinit\u00e9s f\u00e9minines reli\u00e9 \u00e0 la nature et aux astres.<\/p>\n<p class=\"p1\"><em>N\u00e9e \u00e0 Malte en 1982, <a href=\"http:\/\/www.documentsdartistes.org\/artistes\/rougier\/repro.html\"><strong>Karine Rougier<\/strong><\/a> vit et travaille \u00e0 Marseille. Apr\u00e8s des \u00e9tudes aux Arts D\u00e9coratifs de Gen\u00e8ve puis \u00e0 l\u2019\u00c9cole Sup\u00e9rieure d\u2019Art d\u2019Aix-en-Provence, Karine Rougier d\u00e9veloppe une pratique du dessin et de la peinture \u00e0 l\u2019huile sur bois. Son travail est inspir\u00e9 par ses voyages, ses p\u00e9r\u00e9grinations sous-marines en M\u00e9diterran\u00e9e et son d\u00e9sir \u00e0 croire au merveilleux. Elle a repr\u00e9sent\u00e9 Malte \u00e0 la Biennale de Venise en 2017.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Une exposition en dialogue avec les \u0153uvres d\u2019Alessandro Roma<\/strong><\/p>\n<p>Le travail d\u2019<strong>Alessandro Roma <\/strong>est fait d\u2019\u00e9chos et de st\u00e9r\u00e9ophonies. Ses c\u00e9ramiques aux d\u00e9cors uniques sont faites de soubresauts dans la mati\u00e8re. L\u2019artiste affiche une totale libert\u00e9 de travail dans les gla\u00e7ures et les \u00e9maux, \u00e0 la fois dans les rides de la couleur et dans les coupes et extrusions de la terre qui s\u2019inspirent de forces telluriques. La rupture dans les formes compactes d\u2019argile et la fragmentation des lignes ouvrent une nouvelle dimension au regard et cr\u00e9ent des liens par jeu d\u2019alt\u00e9rit\u00e9 entre les oeuvres, le corps et l\u2019espace.<\/p>\n<p><em>N\u00e9 \u00e0 Milan en 1977, <a href=\"http:\/\/www.alessandroromartist.com\/\"><strong>Alessandro Roma<\/strong><\/a> a \u00e9tudi\u00e9 les beaux-arts \u00e0 l&#8217;Accademia di Brera. Bien qu&#8217;il se consid\u00e8re avant tout comme un peintre, il utilise le dessin, le collage, le textile et la sculpture. Ses \u0153uvres ont fait partie d&#8217;expositions personnelles et collectives dans des galeries, des mus\u00e9es \u00e0 travers l&#8217;Europe et \u00e0 New York. Il est repr\u00e9sent\u00e9 par la Galerie Yamamoto Keiko Rochaix \u00e0 Londres. <\/em><\/p>\n<p><strong>Informations pratiques<br \/>\n<\/strong>Gratuit pendant la semaine d&#8217;Art Brussels<br \/>\n\u00c0 partir du jeudi 2 mai \u2014 5 euros<br \/>\nDu mercredi au samedi, 14:00 &gt; 18:00<\/p>\n<p><em><strong>Dans le cadre des \u00e9v\u00e8nements associ\u00e9s \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.artbrussels.com\/fr\">Art Brussels 2019<\/a> et du programme VIP de la manifestation.<\/strong><\/em><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-7219 \" src=\"https:\/\/www.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart.jpg\" alt=\"\" width=\"361\" height=\"116\" srcset=\"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart.jpg 1181w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-380x122.jpg 380w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-1024x329.jpg 1024w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-768x247.jpg 768w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-340x109.jpg 340w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-233x75.jpg 233w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-300x97.jpg 300w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/logoArtBrussels_Ruinart-600x193.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 361px) 100vw, 361px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Artistes invit\u00e9s : Karine ROUGIER et Alessandro ROMA Vernissage : mardi 23 avril de 17:00 \u00e0 21:00 La Fondation invite l\u2019artiste Karine Rougier \u00e0 reconstituer son atelier dans les espaces de la fondation, sous un format d\u2019exposition immersive et en dialogue avec les c\u00e9ramiques d&#8217;Alessandro Roma, \u00e9pousant des formes libres et v\u00e9g\u00e9tales inspir\u00e9es par la [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":7338,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[39],"tags":[180],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5814"}],"collection":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5814"}],"version-history":[{"count":73,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5814\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14223,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5814\/revisions\/14223"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7338"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5814"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5814"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5814"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}