{"id":22171,"date":"2023-06-21T12:05:22","date_gmt":"2023-06-21T10:05:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fondationthalie.org\/fr\/?p=22171"},"modified":"2024-06-11T10:14:08","modified_gmt":"2024-06-11T08:14:08","slug":"correspondances-soiree-de-lectures-poetiques-a-arles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/arles\/correspondances-soiree-de-lectures-poetiques-a-arles\/","title":{"rendered":"<i>Correspondances<\/i> \u2013 Soir\u00e9e de lectures perform\u00e9es, Arles"},"content":{"rendered":"<p>\u00c0\u00a0l&#8217;occasion de l&#8217;ouverture de l&#8217;exposition d&#8217;\u00e9t\u00e9 <em>Persephone<\/em> de l&#8217;artiste-designer Jeanne Vicerial et de la photographe Leslie Moquin \u00e0 Arles, la Fondation invite des autrices et artistes \u00e0 une soir\u00e9e de lectures perform\u00e9es autour de l&#8217;intime et du rapport au corps.<br \/>\n&#8220;Correspondances&#8221; s&#8217;inscrit dans la continuit\u00e9 d&#8217;\u00e9v\u00e9nements (Equinoxes) et des publications des \u00e9ditions Ishtar qui marquent le soutien et l&#8217;engagement de la Fondation pour les \u00e9critures cr\u00e9atives et la po\u00e9sie contemporaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Dimanche 2 juillet, 17h-19h<br \/>\nLectures suivies\u00a0d&#8217;un verre. Avec : V\u00e9ronique Caye, Carole Douillard, Nathalie Guiot,\u00a0Barbara Polla, Agne\u0300s Thurnauer et Sandra de Vivies.<\/strong><br \/>\nSur r\u00e9servation<br \/>\n<em>34 rue de l&#8217;amphith\u00e9\u00e2tre 13200 Arles\u00a0<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Programme des lectures<\/span><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Agn\u00e8s Thurnauer\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Lecture d\u2019une s\u00e9lection des 50 lettres \u00e9crites par Agn\u00e8s Thurnauer \u00e0 Henri Matisse entre avril 2021 et Janvier 2022, lors de l\u2019\u00e9laboration de son exposition au mus\u00e9e Matisse \u00e0 Nice. L\u2019artiste se concentre notamment sur la question des \u00ab\u00a0\u00e9tats\u00a0\u00bb dans l\u2019oeuvre de Matisse, et la d\u00e9couverte du caract\u00e8re conceptuel de son travail. Agn\u00e8s Thurnauer construit son exposition en s\u2019adressant jour apr\u00e8s jour au Ma\u00eetre pour \u00e9tayer son propre travail.<\/p>\n<p><em><b>Agn\u00e8s Thurnauer\u00a0<\/b>(Paris, 1962) est une artiste franco-suisse vivant et travaillant \u00e0 Paris. Au travers de ses peintures, sculptures et installations, elle traite de la question du langage. Cette plasticit\u00e9 du langage s\u2019exp\u00e9rimente en trois dimensions, avec ses sculptures compos\u00e9es de moules de lettres \u00e0 diff\u00e9rentes \u00e9chelles permettant l\u2019investissement du regard et du corps. Son travail a \u00e9t\u00e9 r\u00e9v\u00e9l\u00e9 au public par une exposition monographique au Palais de Tokyo en 2003. Depuis, elle a notamment expos\u00e9 au Centre Pompidou, au mus\u00e9e des Beaux- Arts d&#8217;Angers et de Nantes, au mus\u00e9e Matisse \u00e0 Nice, ou encore au mus\u00e9e de l\u2019Orangerie, dans le cadre de l&#8217;\u0153uvre p\u00e9renne, les <\/em>Matrices Chromatiques<em>.\u00a0<\/em><em>Elle collabore r\u00e9guli\u00e8rement avec des \u00e9crivains, philosophes et po\u00e8tes pour des publications et des livres d&#8217;artistes (Mich\u00e8le Cohen-Halimi, Tiphaine Samoyault, Rod Mengham\u2026).<\/em><\/p>\n<p><strong><br \/>\nCarole Douillard\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><em>Ph\u00e9nom\u00e8ne Sontag<\/em><\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>Une lecture fragmentaire des carnets intimes de l&#8217;autrice et intellectuelle ame\u0301ricaine Susan Sontag (1933-2004), Ed.Christian Bourgois.<\/p>\n<p>Apre\u0300s 5 mois de pre\u0301sence intensive, entre 2019 et 2022, dans les Papers de Sontag, conserve\u0301s a\u0300 UCLA, a\u0300 Los Angeles, Carole Douillard de\u0301bute a\u0300 Arles l\u2019aventure re\u0301stitutive de sa rencontre avec la sensible et complexe Susan. Cette premie\u0300re lecture des carnets intimes de l&#8217;autrice, publie\u0301s en 2006 par son fils David Rieff, pose e\u0301galement les jalons de la rencontre de Carole Douillard avec le vaste espace Californien, e\u0301crin physique et psychique de ce dialogue qu&#8217;elle initie avec Susan Sontag, pre\u0300s de vingt ans apre\u0300s sa disparition.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><em>Artiste plasticienne et performer, <strong>Carole Douillard<\/strong> utilise sa pr\u00e9sence ou celle d\u2019interpr\u00e8tes comme sculpture pour des interventions minimales dans l\u2019espace d\u2019exposition, compl\u00e9t\u00e9 de documents, films, r\u00e9cits et photographies. Depuis quelques ann\u00e9es, elle s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la question des archives, de la conservation, dans le temps, de la m\u00e9moire et des gestes. Elle publie en 2022 le livre <\/em>Body Talks<em> (Ed. Zero deux\/Presses du Reel), un entretien avec la critique d\u2019art Amelia Jones et les artistes, pionni\u00e8res de la performance f\u00e9ministe Californienne, Barbara T Smith et Suzanne Lacy. Depuis 2019, elle m\u00e8ne un travail de recherche \u00e0 Los Angeles (bourse Sur mesure\/Institut Fran\u00e7ais, Aide \u00e0 la Cr\u00e9ation, DRAC Pays de la Loire) o\u00f9 s&#8217;y \u00e9laborent notamment de nouvelles pi\u00e8ces en lien avec l\u2019existence de l\u2019\u00e9crivaine et essayiste am\u00e9ricaine Susan Sontag (1933-2004).<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><strong>Sandra de Vivies\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Montage d\u2019extraits de <em>La Femme du lac<\/em>, r\u00e9cit de facture hybride entre narration, po\u00e9sie et image.<\/p>\n<p>Le texte d\u00e9coule de la d\u00e9couverte d\u2019une centaine de n\u00e9gatifs ou <em>vitres noires<\/em> qui agissent comme autant de supports de voyance et permettent \u00e0 la narratrice de tisser des liens entre diff\u00e9rentes femmes, diff\u00e9rentes p\u00e9riodes et diff\u00e9rents lieux, en Allemagne surtout. L\u2019\u00e9criture mat\u00e9rielle, sensorielle se d\u00e9ploie en un rhizome o\u00f9 chaque fragment fait \u00e9cho \u00e0 un autre, l\u2019effleurant, le cognant parfois. La lecture s\u2019attachera \u00e0 en faire entendre les diff\u00e9rentes voix et variations spatio-temporelles comme \u00e0 en faire surgir les images.<\/p>\n<p><em>Le travail d&#8217;\u00e9criture et de recherche de <strong>Sandra de Vivies<\/strong> (vit et travaille \u00e0 Bruxelles) porte sur les r\u00e9cits photosensibles, \u00e0 la jonction de la litt\u00e9rature, des sciences humaines et de l\u2019image. Elle a publi\u00e9 divers textes et photographies dans des revues et\u00a0ouvrages collectifs ainsi qu&#8217;un premier livre initi\u00e9 lors de sa r\u00e9sidence \u00e0 la Fondation Jan Michalski,\u00a0<\/em>Vivaces\u00a0<i>(Editions La place, 2021). Ses travaux photographiques\u00a0sont r\u00e9guli\u00e8rement expos\u00e9s, articul\u00e9s au texte \u2013 imprim\u00e9, lu ou perform\u00e9 avec la complicit\u00e9 du musicien Xavier Dubois. Dipl\u00f4m\u00e9e, notamment, du master \u00ab\u00a0Lettres, \u00c9copo\u00e9tique et Cr\u00e9ation\u00a0\u00bb de l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Aix-Marseille, elle est par ailleurs programmatrice associ\u00e9e du festival <\/i><em>\u00e9copo\u00e9tique<\/em><i> \u00e0 Li\u00e8ge.\u00a0<\/i><\/p>\n<p><strong><br \/>\nV\u00e9ronique Caye<\/strong><\/p>\n<p><em>Les Magiciennes<\/em><\/p>\n<p><em>Les magiciennes <\/em>est une lecture perform\u00e9e inspir\u00e9e par les \u00e9crits du po\u00e8te syro-libanais Adonis (1930 -). &#8220;<em>C\u2019est elle la magicienne&#8221;<\/em> sont les premiers vers du po\u00e8me qui ouvre son <em>Lexique Amoureux. <\/em>Toute l\u2019\u0153uvre d\u2019Adonis est une ode \u00e0 la femme, une <em>magicienne<\/em> qui rend \u00ab\u00a0ses passions \u00e0 son corps\u00a0\u00bb et invite \u00e0 l\u2019amour, \u00e0 la libert\u00e9 et au po\u00e8me.<\/p>\n<p>Extraits de\u00a0:<br \/>\n<em>Histoire qui se d\u00e9chire sur le corps d\u2019une femme<\/em> Edition Mercure de France, Paris 2008<br \/>\n<em>Lexique Amoureux<\/em>, Po\u00e9sie Gallimard, Editions Gallimard, Paris 2018<\/p>\n<p><em><a href=\"http:\/\/www.victorverite.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">V\u00e9ronique Caye<\/a> est artiste, vid\u00e9aste, photographe, \u00e9crivaine et metteure en\u00a0 sc\u00e8ne. \u00c0 travers spectacles et vid\u00e9os, elle d\u00e9veloppe une dramaturgie de l\u2019image o\u00f9 le po\u00e8me toujours transcende le m\u00e9dium. Tout enti\u00e8re, l&#8217;entreprise artistique de V\u00e9ronique Caye se rassemble autour d&#8217;une obsession, celle de la vera icona, l&#8217;\u00ab image vraie \u00bb, de l&#8217;image qui devient le vrai.\u00a0V\u00e9ronique Caye est l\u2019auteure de <\/em>Vera Icona,\u00a0Ab\u00e9c\u00e9daire de l\u2019image sc\u00e8ne\u00a0<em>et le sujet de <\/em>Horizon V\u00e9ronique Caye<em>, de Paul Ardenne et Barbara Polla (les deux ouvrages publi\u00e9s en 2021 par H\u00e9matomes Editions, Li\u00e8ge).<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Barbara Polla et Nathalie Guiot<\/strong><\/p>\n<p><em>Correspondance lors d\u2019un confinement\u00a0<\/em><\/p>\n<p>Quand deux femmes se r\u00e9v\u00e8lent dans leur intimit\u00e9. \u00a0\u00ab\u00a0\u00c0 la lecture de la correspondance de Ren\u00e9 Char avec Albert Camus, je d\u00e9couvre des similitudes avec la n\u00f4tre.\u202f La ligne entre nous, la fronti\u00e8re Barbara qui nous s\u00e9pare, nous relie aussi ; nos \u00e2ges, nos blessures, nos amours, nos exp\u00e9riences d\u2019\u00e9criture, la\u00a0derni\u00e8re\u202f\u202ffois, je te parlais de la mort de mon p\u00e8re. Par pudeur, tu ne m\u2019as pas r\u00e9pondu \u00bb.<\/p>\n<p><em><b>Barbara Polla<\/b>\u00a0est m\u00e9decin, auteure, galeriste, commissaire d&#8217;expositions et po\u00e8te. Elle a \u00e9t\u00e9 directrice de recherche \u00e0 I&#8217;INSERM \u00e0 Paris de 1992 \u00e0 2001. Elle a assum\u00e9 divers mandats politiques en Suisse, notamment comme membre du parlement national. Sa galerie, Analix Forever, existe depuis 1991. En politique, en art, en f\u00e9minisme et dans sa vie, Barbara Polla d\u00e9fend la libert\u00e9. L&#8217;\u00e9criture est sa mani\u00e8re de mettre en forme sa pens\u00e9e. Elle a notamment \u00e9t\u00e9 professeure d\u2019\u00e9criture cr\u00e9ative et critique \u00e0 la HEAD de 2014 \u00e0 2016 et elle organise depuis 2007 des Nuits de la Po\u00e9sie.<\/em><\/p>\n<p><em>Fondatrice et Pre\u0301sidente de la Fondation Thalie, <strong>Nathalie Guiot<\/strong>\u00a0est auteure d&#8217;un premier recueil de po\u00e9sie Le premier jour de l&#8217;\u00e9tincelle (\u00e9ditions Ishtar, 2020), \u00e9ditrice et commissaire d\u2019expositions. Elle fonde Anabet E\u0301ditions (2000-2012), cre\u0301e Thalie Art Project, une association qui produit des rencontres artistiques et performatives, aujourd\u2019hui devenue fondation avec un espace d\u2019expositions, une collection d\u2019art et une re\u0301sidence d\u2019artistes et d\u2019auteur(e)s. Nathalie Guiot est membre du Cercle international et du Comite\u0301 d\u2019acquisition Design au Centre Pompidou, membre du comite\u0301 d\u2019acquisition en Arts Visuels pour le CNAP, membre du comite\u0301 de se\u0301lection des re\u0301sidences Art &amp; Science de la Fondation Tara Oce\u0301an, et me\u0301ce\u0300ne active aupre\u0300s d\u2019institutions culturelles en Belgique.\u00a0<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0\u00a0l&#8217;occasion de l&#8217;ouverture de l&#8217;exposition d&#8217;\u00e9t\u00e9 Persephone de l&#8217;artiste-designer Jeanne Vicerial et de la photographe Leslie Moquin \u00e0 Arles, la Fondation invite des autrices et artistes \u00e0 une soir\u00e9e de lectures perform\u00e9es autour de l&#8217;intime et du rapport au corps. &#8220;Correspondances&#8221; s&#8217;inscrit dans la continuit\u00e9 d&#8217;\u00e9v\u00e9nements (Equinoxes) et des publications des \u00e9ditions Ishtar qui marquent [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":22192,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[268],"tags":[],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22171"}],"collection":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22171"}],"version-history":[{"count":26,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22171\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":24677,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22171\/revisions\/24677"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22192"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22171"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22171"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22171"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}