{"id":19239,"date":"2022-06-30T18:21:18","date_gmt":"2022-06-30T16:21:18","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fondationthalie.org\/fr\/?p=19239"},"modified":"2023-02-23T17:51:27","modified_gmt":"2023-02-23T16:51:27","slug":"warche-lina-ghotmeh-emilija-skarnulyte-et-sara-ouhaddou","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/exposition\/warche-lina-ghotmeh-emilija-skarnulyte-et-sara-ouhaddou\/","title":{"rendered":"<i>WARCH\u00c9<\/i> Lina Ghotmeh, Emilija \u0160karnulyt\u0117 et Sara Ouhaddou"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>La Fondation Thalie promeut des pratiques artistiques pluridisciplinaires, notamment le dialogue transverse entre les arts visuels, les savoir-faire et l\u2019\u00e9cologie. L\u2019exposition <em>Warch\u00e9 <\/em>\u00ab\u00a0chantier\u00a0\u00bb en arabe, invite \u00e0 travers l\u2019architecture et les arts visuels \u00e0 <strong>penser notre rapport au temps comme t\u00e9moin de notre passage sur terre<\/strong>.<\/p>\n<p>Elle prend sa source dans l\u2019histoire de Beyrouth, se poursuit dans la cit\u00e9 romaine engloutie de <em>Baiae<\/em> et les architectures g\u00e9om\u00e9triques arabes o\u00f9 nous devenons simultan\u00e9ment les t\u00e9moins d\u2019un monde futur, contemporain et pass\u00e9. L\u2019exposition pr\u00e9sente en particulier un chapitre de l\u2019histoire personnelle de <strong>Lina Ghotmeh<\/strong>, architecte originaire de Beyrouth qui se d\u00e9finit comme arch\u00e9ologue du futur \u00ab puisant dans le pass\u00e9 pour \u00e9crire l\u2019avenir \u00bb. Deux artistes contemporaines l\u2019accompagnent dans cette recherche : <strong>Emilija \u0160karnulyt\u0117, <\/strong>lituanienne, dont la pratique engage une r\u00e9flexion sur la perception du temps g\u00e9ologique et son influence sur l\u2019Histoire, notamment l\u2019inscription dans la terre des grands conflits, elle-m\u00eame confront\u00e9e aux explorations de <strong>Sara Ouhaddou, <\/strong>fran\u00e7aise d\u2019origine marocaine, sur l\u2019histoire des constructions et des pertes d\u2019identit\u00e9s architecturales.<\/p>\n<p>Lina Ghotmeh a con\u00e7u son m\u00e9tier d\u2019architecte en relation avec la ville de Beyrouth : \u00ab<em> Apr\u00e8s la guerre, il y a eu une intense p\u00e9riode de reconstruction. La ville a \u00e9t\u00e9 \u00e9ventr\u00e9e et d\u00e9construite pour se reconstruire. Elle est devenue comme un terrain \u00e0 ciel ouvert, un champ compl\u00e8tement vierge, et en m\u00eame temps, toute son histoire \u00e9mergeait : la ville des Ph\u00e9niciens, la civilisation gr\u00e9co-romaine, etc. Elle a \u00e9t\u00e9 d\u00e9truite et reconstruite sept fois\u2026 J\u2019\u00e9tais simplement attir\u00e9e par la mati\u00e8re, le sol, par l\u2019histoire du terrain. J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 penser l\u2019architecture comme un rapport permanent \u00e0 l\u2019histoire, aux vestiges du pass\u00e9 et au sous-sol.<\/em>\u00bb<\/p>\n<p><strong>Ici, l\u2019architecte investit le sol de l\u2019espace de l\u2019atelier avec un tapis de briques issues de productions locales<\/strong>, une d\u00e9monstration de son <strong>engagement pour ce mat\u00e9riau biosourc\u00e9 et pour l\u2019architecture de terre<\/strong>, tradition qui date de plusieurs mill\u00e9naires, notamment dans les pays du Proche-Orient et du bassin m\u00e9diterran\u00e9en.<\/p>\n<p>En parall\u00e8le, Emilija \u0160karnulyt\u0117 appara\u00eet comme une interm\u00e9diaire entre la nature et la technologie, entre des cr\u00e9atures humano\u00efdes ou non. La vid\u00e9o \u00e0 la fois sonore et immersive \u00ab Sunken Cities \u00bb confronte des <strong>structures d\u00e9saffect\u00e9es envelopp\u00e9es de mythes<\/strong>, marqu\u00e9es par la d\u00e9cadence, notamment ici avec une figure de sir\u00e8ne jouant un r\u00f4le de contre-mythe. Son \u0153uvre donne l\u2019impression d\u2019explorer des villes englouties avec une <strong>vision r\u00e9trofuturiste de notre plan\u00e8te<\/strong>, perspective d\u2019un autre temps, dans laquelle la race humaine aurait disparu et o\u00f9 la nature aurait repris ses droits\u00a0; Ou comme le souligne \u0160karnulyt\u0117 : \u00ab<em> Les ruines de l\u2019activit\u00e9 humaine sont vues depuis un futur lointain<\/em>. \u00bb<\/p>\n<p>S\u2019inscrivant dans un constant dialogue entre tradition et modernit\u00e9, Sara Ouhaddou, r\u00e9cup\u00e8re des plans de dessins de g\u00e9om\u00e9trie islamique et les d\u00e9construit afin de cr\u00e9er <strong>un alphabet g\u00e9om\u00e9trique<\/strong>.<\/p>\n<p>Par ce processus, elle s\u2019inspire d\u2019architectures, de l\u2019\u00e9criture arabe ou de symboles berb\u00e8res issus de l\u2019artisanat et d\u00e9voile ici une nouvelle s\u00e9rie de collages cr\u00e9\u00e9s \u00e0 partir d\u2019images de fragments de ciel. L\u2019arch\u00e9ologie est ici prise dans les lignes d\u2019une ambivalence disparition\/apparition,<strong> exaltant l\u2019\u00e9mergence d\u2019une trace, r\u00e9elle ou fictive<\/strong>.<\/p>\n<p>L\u2019artiste poursuit ses recherches sur l\u2019histoire des alphabets, r\u00e9v\u00e9latrice de celle des identit\u00e9s et des d\u00e9veloppements successifs d\u2019une civilisation avec l\u2019installation \u201c<em><strong>Je te rends ce qui m\u2019appartient\u2009\/\u2009Tu me rends ce qui t\u2019appartient<\/strong><\/em>\u201d, installation r\u00e9alis\u00e9e en savon de Marseille, descendant direct du savon d&#8217;Alep : des corps \u00e9trangers, des ossements en c\u00e9ramique provenant d&#8217;objets excav\u00e9s, y apparaissent coll\u00e9s. Ces colonnes, \u00e0 la fois organiques et min\u00e9rales, sont constitu\u00e9es des savoirs \u00e9chang\u00e9s au Moyen \u00c2ge entre le monde arabo-andalou et Marseille. Ils t\u00e9moignent de l&#8217;int\u00e9r\u00eat de l&#8217;artiste pour les histoires peu connues et les objets trouv\u00e9s dans les diff\u00e9rentes fouilles arch\u00e9ologiques de la cit\u00e9 et ses alentours, qui introduisent un doute\u00a0ou d\u00e9construisent les histoires complexes de la ville.<\/p>\n<p><strong>L\u2019exposition <em>Warch\u00e9<\/em> montre ainsi ces t\u00e9moins que la terre fait de nous<\/strong> et <strong>la responsabilit\u00e9 de nos interpr\u00e9tations, tant politiques que po\u00e9tiques<\/strong>.<\/p>\n<p><strong><br \/>\nAnissa Touati<\/strong>, commissaire de l\u2019exposition<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"column\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\"><i><b>\u2022\u00a0<\/b>Laur\u00e9ate du prestigieux<\/i><strong style=\"font-style: italic;\"> Schelling Foundation Architecture Prize 2020<\/strong><i>, <\/i><a style=\"font-style: italic;\" href=\"https:\/\/www.linaghotmeh.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Lina Ghotmeh<\/strong><\/a><i> (1980, Beyrouth) accompagne l\u2019ensemble de ses projets d\u2019un regard visionnaire et d\u2019un\u00a0esprit libertaire a\u0300 l\u2019instar du <\/i><strong style=\"font-style: italic;\">Mus\u00e9e National Estonien<\/strong><i> et de la <\/i><strong style=\"font-style: italic;\">Fondation El Khoury Stone Garden<\/strong><i> (Beyrouth). Elle enseigne actuellement a\u0300 la <\/i><strong style=\"font-style: italic;\">Yale School of Architecture<\/strong><i> (E\u0301tats-Unis) et a\u0300 l\u2019Universite\u0301 de Toronto, et co-pr\u00e9side le r\u00e9seau RST ARCHES.\u00a0<\/i><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"column\"><em style=\"font-size: 16px;\"><span style=\"font-size: 16px;\"><b>\u2022\u00a0<\/b>Les films et les installations immersives de <\/span><strong style=\"font-size: 16px;\">Emilija \u0160karnulyt\u0117<\/strong><span style=\"font-size: 16px;\">\u00a0(1987, Lituanie) explorent la notion de temps et traitent des structures invisibles, a\u0300 l\u2019\u00e9chelle du politique, du g\u00e9ologique et de l\u2019\u00e9cologie. Laur\u00e9ate du <strong>Prix d\u2019art Future Generation 2019<\/strong>, elle a repr\u00e9sent\u00e9 la Lituanie lors\u00a0de la XXIIe Triennale de Milan et a r\u00e9cemment b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019une exposition personnelle a\u0300 la Tate Modern (Londres) en 2021.<\/span><\/em><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"column\"><em style=\"font-size: 16px;\"><span style=\"font-size: 16px;\"><strong><b>\u2022\u00a0<\/b>Sara Ouhaddou<\/strong>, (1986, France)\u00a0est une artiste et designer travaillant entre la France et le Maroc. Sa pratique questionne la disposition du design comme outil de de\u0301veloppement e\u0301conomique, social et culturel, notamment aupre\u0300s des communaute\u0301s d\u2019artisans locaux au Maroc. Laure\u0301ate du <strong>Prix 2014 du Fonds arabe pour l\u2019art et la culture<\/strong> (AFAC), du <strong>Prix sp\u00e9cial Wanted Design NYC 2015<\/strong>,\u00a0elle a expos\u00e9 son travail au Palais\u00a0de Tokyo (2020), a\u0300 Z33 (2021), et \u00e0 la Biennale de Marrakech (2016).<\/span><\/em><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"column\"><em style=\"font-size: 16px;\"><strong>Anissa Touati<\/strong><\/em> <em style=\"font-size: 16px;\">est une commissaire d\u2019exposition form\u00e9e a\u0300 l\u2019arch\u00e9ologie. Elle est la curatrice-at-large de la foire<strong> Paris Internationale<\/strong>, curatrice invit\u00e9e a\u0300 la Fondation Thalie et au Pavillon pour une nation m\u00e9diterran\u00e9enne de\u00a0la <strong>Biennale de Lagos<\/strong>, Nigeria (2022-2023). Ancienne directrice artistique\u00a0de la foire<strong> Contemporary Istanbul<\/strong>, directrice associ\u00e9e de la <strong>Chalet Society<\/strong>\u00a0a\u0300 Paris, elle a organis\u00e9 ou co-organis\u00e9 des expositions dans des institutions ou des galeries a\u0300 travers le monde, notamment en Turquie, au Liban, au Mexique, en Argentine, aux E\u0301tats-Unis, en Italie et en France, comprenant entre autres le <a href=\"https:\/\/bema.museum\/en\/event-details\/11\/cycles-of-collapsing-progress-a-contemporary-art-exhibition-in-tripoli-september-2018\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>lancement du muse\u0301e BeMa au Liban en 2018<\/strong> &#8220;Cycles of collapsing progress&#8221;<\/a>. Depuis 2021, elle est membre du comite\u0301 du MAH Gene\u0300ve, membre du comite\u0301 d\u2019acquisition du FRAC Corse, membre du jury de l\u2019\u00e9cole supe\u0301rieure d\u2019architecture de Paris-Malaquais et plus re\u0301cemment membre du <a href=\"https:\/\/prixpujadelauraine.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Prix Pujade-Lauraine<\/strong><\/a>.<\/em><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 3\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>INFORMATIONS PRATIQUES<\/strong><\/span><\/p>\n<p>Exposition du 8 septembre au 10 d\u00e9cembre 2022<br \/>\nDu mercredi au vendredi de 12h a\u0300 18h, le samedi de 11h a\u0300 18h<br \/>\nEntre\u0301e 5\u20ac \/ Gratuite\u0301* (sur pre\u0301sentation d\u2019un justificatif)<br \/>\n*E\u0301tudiants, enseignants, -26 ans, demandeurs d\u2019emploi et membres SMART<\/p>\n<p>Visite comment\u00e9e chaque mercredi et samedi \u00e0 15h, et gratuit\u00e9 de l\u2019exposition chaque premier samedi du mois.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><em>Retrouvez en ligne notre programme d&#8217;\u00e9v\u00e9nements autour de l&#8217;exposition, avec une table-ronde exceptionnelle en partenariat avec le CIVA le 26 novembre et le finissage de l&#8217;exposition avec le 10 d\u00e9cembre avec une performance sonore de <strong>Tarek Atoui<\/strong>. \u00a0<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p><strong>En partenariat avec <a href=\"https:\/\/designseptember.be\/fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Brussels Design September<\/a><\/strong><\/p>\n<p><a style=\"font-size: 16px;\" href=\"https:\/\/designseptember.be\/en\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-19537\" src=\"https:\/\/www.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown-380x280.png\" alt=\"\" width=\"143\" height=\"105\" srcset=\"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown-380x280.png 380w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown-340x251.png 340w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown-102x75.png 102w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown-300x221.png 300w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown-600x443.png 600w, https:\/\/archive.fondationthalie.org\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Unknown.png 640w\" sizes=\"(max-width: 143px) 100vw, 143px\" \/><\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Fondation Thalie promeut des pratiques artistiques pluridisciplinaires, notamment le dialogue transverse entre les arts visuels, les savoir-faire et l\u2019\u00e9cologie. L\u2019exposition Warch\u00e9 \u00ab\u00a0chantier\u00a0\u00bb en arabe, invite \u00e0 travers l\u2019architecture et les arts visuels \u00e0 penser notre rapport au temps comme t\u00e9moin de notre passage sur terre. Elle prend sa source dans l\u2019histoire de Beyrouth, se [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":20096,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[39],"tags":[],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19239"}],"collection":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19239"}],"version-history":[{"count":84,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19239\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21325,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19239\/revisions\/21325"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20096"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19239"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19239"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19239"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}