{"id":16122,"date":"2021-07-07T19:06:13","date_gmt":"2021-07-07T17:06:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fondationthalie.org\/fr\/?p=16122"},"modified":"2022-01-04T17:37:24","modified_gmt":"2022-01-04T16:37:24","slug":"the-sowers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archive.fondationthalie.org\/fr\/exposition\/the-sowers\/","title":{"rendered":"<i>The Sowers<\/i>"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019exposition <em><strong>The Sowers<\/strong><\/em> pr\u00e9sente le travail de 26 artistes et se manifeste sous la forme d\u2019un <strong>dialogue entre la terre et la trame<\/strong>. Ces deux \u00e9l\u00e9ments deviennent un <strong>espace de pollinisation crois\u00e9 entre les rites et les cultures autochtones, <\/strong>l\u2019intelligence de la main et l\u2019esth\u00e9tique de survie ainsi que la dimension de recyclage afin de mettre en lumi\u00e8re par la mati\u00e8re et son usage, une pluralit\u00e9 de formes, toutes empreintes d\u2019une <strong>conscience universelle \u00e9cologique<\/strong>.<\/p>\n<p>Dans une atmosph\u00e8re po\u00e9tique et spirituelle, la fondation s\u2019envisage ici comme un espace communautaire. L\u2019exposition d\u00e9bute autour du paradigme du tissage, travail d\u2019enfantement, r\u00e9v\u00e9lant, en langage imag\u00e9, \u00ab l\u2019anatomie myst\u00e9rieuse de l\u2019homme \u00bb. Les mat\u00e9riaux utilis\u00e9s par les artistes deviennent alors des instruments du destin \u00e0 l\u2019image des Moires qui filent notre devenir.<br \/>\nL\u2019exposition se poursuit par une installation festive et lumineuse propre \u00e0 l\u2019imagerie tropicale compos\u00e9e de broderies fantastiques aux paysages exotiques et de sculptures hybrides oscillant entre espace intime et espace public. Ses formes sculpturales s\u2019inspirent du modernisme, de la culture populaire et de moments historiques sp\u00e9cifiques. Ils explorent principalement l\u2019usage po\u00e9tique des objets et des \u0153uvres utilisables. Enfin, l\u2019espace atelier de la fondation, consacr\u00e9 \u00e0 la terre, rappelle dans sa forme d\u2019anciens lieux spirituels et s\u2019inspire de l\u2019iconographie de la fertilit\u00e9. Le sol devient l\u2019h\u00f4te des synergies de signes, de croyances, d\u2019\u00e9nergies et de mat\u00e9riaux partie int\u00e9grante d\u2019un \u00ab sanctuaire \u00bb convoquant le pass\u00e9 et les questions universelles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La terre ou le processus de m\u00e9tamorphose<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019installation de <strong>Jasmine Little<\/strong> a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e \u00e0 partir d\u2019une formule unique d\u2019argile. Little sculpte directement dans une terre encore humide, puis y incruste des mat\u00e9riaux comme de la porcelaine, du gravier ou des briques de clinker r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es dans une maison de Pasadena en Californie, l\u00e0 o\u00f9 elle vit. Les \u0153uvres de Little se r\u00e9v\u00e8lent iconoclastes, voyageant entre les \u00e9poques et les mouvements artistiques.<br \/>\n<strong><br \/>\nGabriel Chaile<\/strong> d\u00e9veloppe un langage visuel \u00e9galement enracin\u00e9 dans les formes anciennes et modernes, l\u2019artisanat indig\u00e8ne et le plaidoyer social. Pour cette nouvelle s\u00e9rie de dessins uniques, son processus de travail aux pigments sur un fond de charbon de bois lui permet d\u2019extraire de l\u2019obscurit\u00e9 des formes mystiques. Le dessin est une composante essentielle, il est un vecteur pictural \u00e0 ses recherches sur les cultures autochtones d\u2019Am\u00e9rique du Sud.<br \/>\nAutre mani\u00e8re d\u2019entamer la surface avec le travail d\u2019<strong>Ang\u00e8le Guerre<\/strong> qui interroge la m\u00e9moire des textures et du motif, la question du rythme et du mouvement en lac\u00e9rant ces peaux de cuir color\u00e9es de pigment, elle-m\u00eame recouvertes d\u2019un papier qu\u2019elle entaille, donnant \u00e0 l\u2019\u0153uvre un aspect tribal. Le travail de performance de <strong>Belinda Blignaut<\/strong> se relie directement \u00e0 la terre. Dans un jeu de va-et-vient corporel, l\u2019artiste incorpore ce qu\u2019elle trouve in situ. Pour l\u2019exposition, Blignaut interpr\u00e8te sa performance <em>Mud rites<\/em> : \u00ab Cet acte est un abandon \u00e0 la terre o\u00f9 l\u2019art et les rites nous permettent d\u2019exprimer l\u2019intuitif de mani\u00e8re visc\u00e9rale et visible. Placer mon corps dans la terre parle de transformation, de mort et de renaissance continuelle. \u00bb<\/p>\n<p>Ce qui rejoint la s\u00e9rie \u201cLandscape\u201d de <strong>Fatiha Zemmouri<\/strong> qui semble \u00eatre d\u00e9coup\u00e9e dans un sol labour\u00e9 symbole de renouveau, germe de tous les possibles. Elle est pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 la verticale donnant tout de suite \u00e0 ces morceaux de terre une valeur esth\u00e9tique particuli\u00e8re et ce lien physique que l\u2019on peut avoir avec la sculpture.<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p><strong><br \/>\nQuand la fibre de jute c\u00f4toie l\u2019intime de la broderie<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>L\u2019installation \u201cDaybed Melon Yellow\u201d de <strong>Sol Calero<\/strong> met en avant des formes d\u2019art non canoniques, traditionnelles et populaires g\u00e9n\u00e9ralement exclues de l\u2019histoire de l\u2019art occidental. En regardant comment les cultures latino-am\u00e9ricaines sont per\u00e7ues et export\u00e9es, son travail s\u2019impose au spectateur en m\u00eame temps que les processus d\u2019exotisme inh\u00e9rents \u00e0 l\u2019imagerie et aux r\u00e9cits de cette autre culture. Dans la cage d&#8217;escalier, le tapis du designer\u00a0<strong>Alexander Marinus,\u00a0<\/strong>produit\u00a0pour cette exposition, met en lumi\u00e8re les potentialit\u00e9s qu\u2019offre le jute, la fibre brute la plus cultiv\u00e9e au monde apr\u00e8s celle du coton.<\/p>\n<p>Pos\u00e9 sur la biblioth\u00e8que le travail de broderie d\u2019<strong>Anila Rubiku<\/strong>, des pieds color\u00e9s chauss\u00e9s de socques, clin d\u2019\u0153il \u00e0 la culture japonaise dont s\u2019inspire l\u2019artiste. Elle partage l\u2019espace avec la s\u00e9rie &#8220;Satala&#8221; de\u00a0<strong>Rapha\u00ebl Tiberghien<\/strong>, huit fa\u00efences cribl\u00e9es de lettres d&#8217;anciennes imprimeries qui invitent \u00e0 explorer les lisi\u00e8res du langage et des formes plastiques.<\/p>\n<p><strong><br \/>\nL\u2019intelligence de la main, du fil de notre histoire ou Soi tiss\u00e9<\/strong><\/p>\n<p><strong>Niyaz Azadikhah<\/strong> est une artiste qui a men\u00e9 des projets communautaires dans des ateliers de couture pour femmes \u00e0 T\u00e9h\u00e9ran et dont les images sont syst\u00e9matiquement interdites en Iran. L\u2019artiste utilise la broderie comme moyen d\u2019expression et esquisse des observations, des commentaires gracieux et ironiques sur son quotidien. Ses broderies se m\u00e9tamorphosent et mutent lentement, d\u00e9rivant doucement sous la forme de plantes \u00e9mergeant en fleurs \u00e9panouies.<\/p>\n<p><strong>Julie Monot<\/strong> va interpr\u00e9ter sa performance <em>Before it was Water<\/em> : un kimono con\u00e7u \u00e0 la main avec des motifs inspir\u00e9s de divers types d\u2019organismes unicellulaires. Pli\u00e9e sur une barre m\u00e9tallique suspendue au plafond, l\u2019\u0153uvre sera port\u00e9e lors de la r\u00e9ception d\u2019ouverture de l\u2019exposition par un interpr\u00e8te.<\/p>\n<p>C\u2019est toujours le travail de la main qu\u2019explore <strong>Desire Moheb-Zandi<\/strong> avec le tissage, ainsi que la dimension de recyclage. L\u2019artiste puise dans la diversit\u00e9 de ses racines culturelles (Turquie, Iran) et l\u2019observation de sa grand-m\u00e8re Turque, pour int\u00e9grer \u00e0 la fois son histoire personnelle et une dimension culturelle. Des tubes de n\u00e9on ramass\u00e9s \u00e0 Pontal de Maceio au Br\u00e9sil au plastique industriel \u00e0 New York, en passant par des fils de palette composite, de cette combinaison de mati\u00e8res premi\u00e8res et quasiment sans croquis, l\u2019artiste va composer une pi\u00e8ce textile aux gammes chromatiques pop et lumineuses. Couleurs que rejoint l\u2019univers de <strong>Julian Farade<\/strong> qui a invent\u00e9 un point renvers\u00e9 lui permettant de cr\u00e9er ces tapisseries construites d\u2019aplats de couleurs et de formes, sans premier ni second plan. \u00ab Les \u0153uvres ne tendent ni vers le bien, ni vers le mal \u00bb, et pourtant, on y d\u00e9c\u00e8le des animaux sauvages, des animaux fantasques issus de l\u2019imagination de l\u2019artiste.<\/p>\n<p>La terre et la trame sont t\u00e9moins de l\u2019\u00e9volution des cultures et des peuples, de leurs patrimoines culturels mat\u00e9riels et immat\u00e9riels. Si elles permettent de comprendre les gestes des anciens \u2014 des contextes rituels aux plus domestiques \u2014, de ces deux natures d\u00e9coule la possession d\u2019un langage symbolique li\u00e9 \u00e0 la mati\u00e8re. <em>The Sowers<\/em> est la mise en tension et le croisement temporel de deux r\u00e9cits, la terre et le tissage : du rituel mystique auquel s\u2019adonne l\u2019artiste, au processus de transformation, ainsi que leurs fonctions au sein du quotidien des hommes. Notre rapport \u00e0 ces deux \u00e9l\u00e9ments est li\u00e9 \u00e0 leur dimension mythologique construite par leur pr\u00e9sence au sein des cultures du monde et au c\u0153ur du quotidien des individus.<\/p>\n<p><strong>Anissa Touati et Nathalie Guiot, commissaires<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Artistes :\u00a0<\/strong><b>Sylvie Auvray (France), Niyaz Azadikhah (Iran), L\u00e9na Babinet (France), Belinda Blignaut (Afrique du Sud), Pauline Bonnet (France), Paloma Bosqu\u00ea (Br\u00e9sil)<\/b><b>, <\/b><b>Sol Calero (Venezuela), Gabriel Chaile (Argentine), Jasmine Little (\u00c9tats-Unis), Pauline-Rose Dumas (France), Julian Farade (France), Ang\u00e8le Guerre (France), Alexander Marinus (Belgique, en collaboration avec le MAD Bruxelles),\u00a0<\/b><b>Kristin McKirdy (\u00c9tats-Unis),\u00a0<\/b><b>Hana Mileti\u0107 (Croatie), Desire Moheb-Zandi (Allemagne), Julie Monot (Suisse), Elise Peroi (France), Jacqueline Surdell (\u00c9tats-Unis), Anila Rubiku (Albanie), Lei Saito (Japon), Livia Spinga (France), Rapha\u00ebl Tiberghien (France), Lucille Uhlrich (France), H\u00e9ctor Zamora (Mexique), Fatiha Zemmouri (Maroc)<\/b><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 3\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Informations pratiques<\/strong><\/span><\/p>\n<p>Exposition du 9 septembre au 5 d\u00e9cembre 2021<br \/>\nDu mercredi au dimanche, de 14h \u00e0 18h et sur rendez-vous<br \/>\nEntr\u00e9e 7\u20ac \/ 5\u20ac* \/ Gratuit\u00e9** (sur pr\u00e9sentation d&#8217;un justificatif)<br \/>\n*Enseignants, -26 ans, demandeurs d\u2019emploi et membres SMART<br \/>\n**Etudiants et enfants de moins de 12 ans<br \/>\n<strong>Gratuit\u00e9 chaque premier week-end du mois<br \/>\nFermeture\u00a0exceptionnelle de l&#8217;exposition jeudi 11 novembre<br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\">Chaque samedi, le ticket d&#8217;entr\u00e9e vous donne acc\u00e8s \u00e0 une visite comment\u00e9e \u00e0 15h et 17h\u00a0<\/span><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"column\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 3\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"section\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>PERFORMANCES ET <b>\u00c9<\/b>V<b>\u00c9<\/b>NEMENTS AUTOUR DE L&#8217;EXPOSITION<\/strong><\/p>\n<p><strong>Mercredi 8 Septembre de 16h \u00e0 20h<\/strong><br \/>\nBelinda Blignaut, <em>Mud Rites<\/em><br \/>\nJulie Monot, <em>Before It Was Water<\/em>\u00a0+\u00a0<em>See Double<\/em><br \/>\nL\u00e9na Babinet, <em>Ce qui reste +<\/em>\u00a0<em>Apr\u00e8s r\u00e9sonance<\/em><\/p>\n<p><strong>Samedi 2 octobre 17h\u00a0<\/strong><br \/>\nJulie Monot, <em>See Double<\/em><br \/>\nL\u00e9na Babinet,<em> Ce qui reste +<\/em>\u00a0<em>Apr\u00e8s r\u00e9sonance<\/em><br \/>\nElise Peroi, <em>Seuil<br \/>\n<\/em>Visite comment\u00e9e par Nathalie Guiot (18h30)<\/p>\n<p><strong>Samedi 6 novembre 16h<\/strong><br \/>\nElise Peroi, <em>Seuil<br \/>\nJulie Monot, Before It Was Water<\/em><br \/>\nL\u00e9na Babinet, <em>Ce qui reste +<\/em>\u00a0<em>Apr\u00e8s r\u00e9sonance<\/em><em><br \/>\n<\/em>Visite comment\u00e9e \u00e0 17h<br \/>\n<strong><br \/>\nSamedi 4 d\u00e9cembre 16h-19h<br \/>\nFinissage de l&#8217;exposition \/ visite comment\u00e9e des commissaires Nathalie Guiot et Anissa Touati \u00e0 17h30<\/strong><br \/>\nL\u00e9na Babinet, <em>Ce qui reste +<\/em>\u00a0<em>Apr\u00e8s r\u00e9sonance<\/em><br \/>\nJulie Monot, <em>See What + Before It Was Water<\/em><br \/>\nElise Peroi, <em>Seuil<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><br \/>\nAvec le soutien de la F\u00e9d\u00e9ration Wallonie-Bruxelles, Eeckman art &amp; insurance, Brussels Drawing Week et Maison Ruinart<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.federation-wallonie-bruxelles.be\"><img decoding=\"async\" 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